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[CR] Demi-marathon hypothermique de Montreal 2017 en relais

15 Fév

Et voilà mon premier dossard de l’année. Il faut dire qu’il est assez rare d’accrocher un dossard à cette période de l’année ici au Canada. Mais le demi-marathon hypothermique a lieu tous les ans à Montréal vers la Saint-Valentin. N’y voyez aucun lien avec cette fête, mais pour honorer son titre d’hypothermique, cette course a lieu la semaine ou il fait souvent le plus froid par ici…Par exemple, l’année dernière, il faisait -40 à la Saint-Valentin (l’occasion de te vêtir de ta plus belle combinaison de ski et moonboots pour l’occasion…)

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Pas pu m’empêcher d’avoir cette photo en tete…

C’est donc durant cette semaine que j’ai logiquement décidé d’attraper froid (#sarcasme). Repos mercredi, jeudi et vendredi. Samedi, j’en étais encore à essayer de respirer par mes deux narines et l’idée de courir la moitié d’un semi-marathon ne m’enchantait pas du tout…
Mais ce semi-marathon en relais, c’est moi qui l’avait proposé à un ami pour sa première course officielle. Je me suis légèrement sentie dotée d’une mission que je ne pouvais refuser…

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Par chance, dimanche matin, lorsque le réveil sonne à 6h20, je me sens mieux. Après un petit dej de champion avec le Formule 1 sport Herbalife, c’est légèrement à la bourre que je sors de chez moi à 6h55… Je cours jusqu’au métro rejoindre mon ami, les tibias légèrement douloureux (Oh non pas aujourd’hui svp !), et j’arrive quelques minutes plus tard pour découvrir que le métro passe dans 8 min #fail

Arrivés sur place, retrait de la trousse (comprenez le dossard et les goodies). Chaque coureur a droit à un sac à dos et un bonnet presque po(r)tables.

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Nous avons donc une petite heure à attendre avant le départ. J’ai préféré partir en premier. Pour être débarrassée le plus vite possible (tu la sens ma motivation la !?) Ce sera donc moi qui vais courir les 10.55 premiers km avant de donner le relais a mon ami.

Après un petit 1.6 km d’échauffement toute seule, on patiente a l’intérieur puis dehors. Et la j’ai froid. Je ne sens plus mes mains ni mes orteils ! Malgré mes gants et mes chaussettes en laine de mérinos… Il fait -12 degrés et nous sommes entourés de neige…

Faut vraiment que j’aille courir la maintenant ?!

Cette année, l’organisation a décidé d’interdire le port d’écouteurs… Moi qui ne cours jamais sans musique et qui aurait vraiment besoin d’être boostée vues les conditions, je vais devoir faire sans…

Donc si on fait le compte, je dois courir :

  • 10.55 km
  • malade
  • sans musique
  • par -12 degrés
  • dans la neige et le verglas
  • avec des orteils mourrus juste avant le départ

Bref, ca va bien se passer…

Apres une hésitation sur le port de mes Yaktrax (merci Sylvain pour le tuyau) pour courir dans la neige mais surtout le verglas, puisque je les ai prise avec moi, autant les mettre ! Et j’ai bien fait !

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Oui oui la fille a gauche c’est moi !

Le départ est donné à 8h30 pour tout le monde… sauf pour nous. Les relayeurs partent 5 min après. Et donc pour la première fois de ma vie, j’ai la chance de partir première sur la ligne de départ mouahahahah ! SAS préférentiel, un régal !
Nous voilà tous (soit, au moins 10 coureurs pour cette première partie de relais ah ah) élancés. Oui, il y a foule au départ ah ah !
Et j’aurai pu battre des coudes pour garder ma première position mais y a tellement d’espace (rare sur un départ de course officielle que je me devais de le souligner !) qu’il m’est impossible d’abattre mes « adversaires » ah ah (humour hein!)
Ils partent à fond les ballons. Moi, comme d’habitude, je me laisse doubler. On est déjà à moins de 6’/km donc bon on va se calmer les cocos quand même. J’ai pas l’habitude moi !
5 personnes partent en tête.

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Et très vite, on rattrape les marcheurs puis les coureurs partis 5 min plus tôt.
Et pour la première fois de ma vie, je double des coureurs sur cette distance !!!!!!
Bon, ok, certains courent le semi mais d’autres font 10 km aussi. Et ils n’ont pas tous le bon équipement non plus. Mais c’est bon pour le moral (c’est bon pour le moral, c’est bon bon… Oui pour la chanson dans la tete c’est cadeau ^^)!

Mes orteils sont douloureux alors qu’on a même pas fini le premier kilomètre.

Là, je n’ai qu’une envie c’est d’être déjà arrivée… Alors je fais ce qu’il est strictement déconseillé sur une compétition, je pars vite. Je veux juste arriver le plus vite possible et mettre mes pieds au chaud !

Premier kilomètre couru à 6’00/km pile poile ! Même pas fait exprès car il m’est impossible pour moi de regarder le chrono tellement j’ai froid aux mains, je les garde au chaud dans mes manches…

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« Légèrement » glissant par endroit

Je me trouve derrière deux relayeuses qui ont l’air de courir ensemble.
J’en double une qui commence a lâcher. Et je me retrouve à talonner la deuxième. A un moment celle-ci demande si ça va, se retourne et voit que ce n’est plus son amie mais moi qui la suit à la trace. Elle s’excuse sans se douter que, ça y est, j’en ai fait ma carotte. On a le même rythme pour l’instant donc je la suis et on double et on double encore.

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Entre le km 3 et 4, un orteil de mon pied gauche me fait souffrir a chaque fois que je pose le pied par terre… Je l’imagine tout raide dans ma chaussure et ça me fait doucement sourire (vous devez me trouver bizarre  et vous avez le droit ah ah ! La fille est en train de perdre son orteil et ça la fait rire… Aaaaah les endorphines…)
Mais je ne veux tellement pas lâcher ma carotte que je la suis de près. Et peut-être d’un peu trop près Parfois je manque de lui “marcher dessus” (je crois que c’était un bon signe de ma détermination). Tellement près, qu’à un moment je me sens obligée de lui avouer qu’elle est mon lièvre. Elle me répond que c’est marrant on a la même foulée car elle m’entend.

A un moment je reconnais un bout de parcours, sur le circuit de formule 1, ou Niko m’avait rejoint sur le 5 km l’an dernier pour terminer la course avec moi. Ça me booste d’y repenser. Et ce jour-là, il ne restait plus longtemps avant l’arrivée. Je prie intérieurement qu’il en soit de même la maintenant mais un coup d’oeil à ma montre anéanti très vite mon espoir. Nous n’avons parcouru que la moitié de la course…

Et en effet, au lieu de continuer sur le circuit, on s’échappe pour un kilomètre dans le parc de l’île notre dame.
Je commence a manquer un peu de jus mais je tiens bon.

Au kilomètre 7, ma carotte m’échappe et file. A partir de la, je passe au dessus des 6’00/km mais jamais bien loin.
Le point positif c’est que mon pied gauche s’est réchauffé et le droit est en bonne voie !

Je me fais violence pour ne pas lâcher et je continue à doubler quelques personnes. En tout cas je note que je ne me fais pas doubler et c’est déjà ca ah ah

Pas loin du 8 kilomètre, un jeune homme film la course avec son téléphone en nous criant “v’z’etes capable, v’z’etes capable, v’z’etes capable”. Et s’il avait raison ? Si j’étais capable de boucler ces 10 km en moins d’une heure ? Ca fait presque 3 ans que j’attends de le faire. Je me dis que j’ai fait le plus dur du travail, que je ne peux pas abandonner maintenant. Qu’il est enfin temps que je me prouve à moi-même que je peux passer sous la barrière des une heure.
La, je me dis qu’il est temps de sortir encore plus de ma zone de confort. Ca devient difficile mais je peux pas ralentir maintenant. Je ne peux pas voir encore une fois mon objectif me glisser entre les doigts. Je pense à Denis et Niko qui me disent toujours #IKnowYouCan et je décide de leur faire confiance. S’ils croient en moi, pourquoi pas moi ?
Alors c’est parti, je vais le chercher ce record…

Après 8.7 km de course, ça grimpe. Et je peux vous dire que la, ça devient très dur pour moi de pas ralentir. Ca y est je respire comme un poney asthmatique et mes mollets me crient d’arrêter. Mais je ne peux pas, j’ai un RP à aller chercher… Je manque de me casser la figure quelquefois sur la neige/glace mais j’essaie de rester vigilante. Et je donne tout jusqu’au bout. Je me bats contre ma respiration et mes jambes mais hors de question de lâcher si près du but. Je vois le chrono qui avance et la distance qui ne défile pas assez vite a mon gout alors je continue et je donne mon max.

A l’approche de l’arrivée, je me dirige à gauche pour repasser sous l’arche de départ et je vois 3 personnes qui attendent pour partir. J’avoue avoir eu du mal à reconnaître mon ami, vêtu tout en noir avec une cagoule ne laissant paraître que ses yeux !!!

Ah la bonne idée de faire un relais en plein hiver au Canada !

Lui semble me reconnaître j’en déduis qu’il s’agit de mon coéquipier. Ce n’est qu’une fois que j’entends sa voix que je suis sure a 100% de donner mon dossard a la bonne personne.
Le temps d’attacher son dossard, le voilà parti et moi je m’aperçois que j’ai oublié d’éteindre mon chrono

Et c’est une fois le chrono arrêté que ma montre me félicite pour mou nouveau record. Le suspense est à son comble quand je vois à l’écran défiler le message « Bravo ! Nouveau record ! 10 km – 59’55″ ! I DID IT !!!!!!! De justesse mais je l’ai fait quand même !!!! Malgré les conditions j’ai réussi ! Et pourtant, aucune larme de joie… Étrange après un objectif poursuivi depuis plusieurs années, raté de peu plusieurs fois… Mais non rien !

Cote chiffres ca donne ca :

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J’attends la fin de la course pour mon ami avec sa chérie, au chaud, avec le tracker qui nous indique sa position. On sait donc a peu près quand il devrait arriver.
On le trouve au 9eme kilomètre, juste au début de la dernière portion, celle ou ça grimpe bien et il nous dit “je suis mort!!!”. On l’encourage avant de rejoindre l’arche d’arrivée.
Une fois franchie, on récupère notre médaille et il est temps de faire un petit topo sur cette première expérience pour lui.

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C’est l’heure aussi de se régaler avec un véritable brunch offert a tous les coureurs !

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Mon ami m’apprend qu’il a double 3 relayeurs sur son parcours. Mais n’a pas reussi a doubler le premier… Donc si ses calculs sont bons, nous devrions terminer deuxieme relais !!
Et c’est au moment de la remise des prix qu’effectivement nous apprenons que notre duo des « morts de froid » (oui, nous manquions terriblement d’imagination le jour de l’inscription !) termine médaille d’argent ah ah !!!
Et hop une deuxième médaille a mettre autour du coup pour ce jour et une carte de cadeau de 30 dollars a dépenser dans la boutique de running partenaire de la course.

Nos résultats :

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Et donc me voilà avec un nouveau record sur 10 km sur mon premier dossard de l’année. 2017 commence donc très bien ! Et je vois ma motivation redoublée de constater que tout travail finit par payer un jour (oui, j’avais commencé à en douter…) !

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10 km Run Rock’n’roll Montreal

28 Sep

Prête pour demain. Pas de pression.  Pas de chrono. Une allure semi-marathon à assurer. Du plaisir et de l'ambiance je l'espère ✌ #courseofficielle #course #courseapied #run #running #runner #runnerscommunity #runmontreal #runmtl #runinmontreal #instarunner #instarunning #instarun #rocknroll #runrocknroll

Voilà une course qui s’inscrit dans le plan d’entrainement du semi-marathon. Il s’agit d’un 10 km au cœur de Montréal qui a lieu en même temps qu’un 5 km, un semi-marathon et un marathon. Soit plus de 33 000 coureurs attendus le même jour ! Nous sommes 8 550 à prendre le départ du 10 km mais toutes les courses arrivent au même endroit.

La météo est bonne bien qu’un peu fraîche le matin : un petit 6 degrés au réveil à 6h45.

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L’avantage du 10 km, c’est que le départ est donné en plein centre, pas très loin de chez moi. J’arrive sur les lieux 1h avant le départ. Peu de coureurs encore sont là. Je dépose mon sac dans le bus magique (référence aux bus des écoles jaunes typiques de l’Amérique du nord) et je me retrouve en tee-shirt par temps frais. Boudu ca caille ! Je pars très vite m’échauffer vers 8h05. Un bon 30 min tout doux. Certains me regardent avec un air de penser « Mais elle est pas bien celle-là, pourquoi elle court déjà ?! »
Un autre me regarde amusé faire mes pas chassés quelques secondes avant de l’apercevoir cavaler à son tour.

Les premières foulées sont rouillées. Clairement, je sens que mes muscles ont besoin de se réveiller avec ce froid. Plus ça va et plus je sens que l’échauffement me fait du bien. Je fais quelques montées de genoux, talons-fesses and co. avant de trottiner tranquillement jusqu’à la ligne de départ.

Mais juste avant de m’arrêter, je ressens une douleur à la hanche droite. J’espère qu’elle ne va pas me gêner sur la course… En tout cas je me sens mieux après cet échauffement et je me sens prête à courir ces 10 km.

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Je rejoins mon sas où se trouvent les personnes visant un temps entre 55 min et 1h et me place dans le fond. Je vais laisser tout le monde partir devant car pour ma part je ne vise plus les moins d’une heure mais je dois courir cette course plus ou moins à allure semi-marathon. Plus ou moins, oui, car je ne sais pas trop où j’en suis niveau forme après la pause maladie et les vacances de cet été.

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La stratégie est la suivante : courir les 5 premiers kilomètre à 6’40/km et pousser à 6’30 sur la dernière moitié du parcours si je me sens bien.

Le départ est donné à 8h55 et c’est vraiment pas violent. Tout le monde marche jusqu’à l’arche de départ. Une fois passée l’arche, c’est parti !

Je vais mettre pas mal de temps à stabiliser mon allure (presque 10 min donc plus d’un kilomètre). Le parcours débute par une minute de ligne droite ou j’ai une magnifique vue sur tous les coureurs qui s’élancent ensemble. C’est toujours plein de couleurs et j’aime toujours autant être dans une foule de runners ! Ensuite, virage à gauche et c’est parti pour une longue ligne droite. Le parcours est assez simple :

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Sur cette ligne droite on croise les coureurs du 5 km dans l’autre sens. Je m’amuse à regarder chaque coureur pour voir si je reconnais mes amis qui s’alignaient sur cette course mais ils étaient surement déjà arrivés. Ça m’occupe, ça fait passer le temps et les supporters sont au rdv.

L’ambiance est excellente et pour l’instant je me sens pousser des ailes.

Je trouve par moment le temps un peu long sur la première partie du parcours mais je me sens très bien. Tellement que mon allure tourne aux environs des 6’28/km. J’essaie de garder une allure à 6’30 sur cette première partie en espérant ne pas trop le payer par la suite. J’espère secrètement pouvoir passer à 6’20/km sur la seconde partie de la course.

A partir du 5ème kilomètre, je ne vois plus les kilomètres passer. J’avoue appréhender à partir de ce moment là car je sais que la rue est en léger faux -plat. Et les faux-plats et moi ca fait deux (voir trois…)
Mes jambes courent toutes seules. Je tape dans les mains des enfants. J’ai l’impression de voler. Je me sens toujours bien et la vitesse ne diminue pas, au contraire. Plus ça va et plus ma vitesse augmente. Allure moyenne sur cette dernière partie du parcours : 6’15/km.

Le parcours n’est pas très beau mais je m’en fiche je suis en train de kiffer ma course ! Plus l’arrivée approche et plus les supporters sont nombreux. J’essaie de regarder mais je ne reconnais personne. A 1 km de la fin, on tourne à gauche. Dernière « ligne droite », j’accélère et passe au–dessus des 10 km/h. Je suis heureuse de ma course et j’ai envie de me donner encore plus sur la fin. Accélération encore et je franchis la ligne d’arrivée en 1h03 et 40 secondes à ma montre.

Détail des allures kilomètre par kilomètre :

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Je récupère ma belle médaille et une bouteille d’eau. D’un coup j’entends qu’on crie mon nom et je vois deux amies venues me supporter. Ca fait chaud au cœur de voir qu’elles ont fait le déplacement pour venir me voir à l’arrivée.
S’en est suivi un débriefe avec elles et mes amis du 5 km en profitant des stands proposés à l’arrivée. Et ils sont top ! Yaourts gratuits, boissons gratuites, maïs gratuit etc. Et surtout une bière gratuite pour chaque coureur !

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A peine le temps de dire au revoir à mes amis qu’il est temps de retourner sur la ligne d’arrivée pour assister à la fin du marathon d’un ami. Son premier couru en 3h23… Impressionnant !
Je me sens un peu ridicule avec mon petit 10 km en 1h03 ahem..

Alors certes, je n’ai pas couru ces 10 km à allure semi-marathon mais plutôt aux sensations et je n’ai pris que du plaisir ! L’objectif numéro 1 de la course a été rempli : celui de me rassurer sur ma forme à 3 semaines du semi-marathon.

Je repars avec une double dose de motivation et un moral au plus haut !

A l’issue de ces 10 km, j’aurai bien couru encore un peu et c’est de bon augure pour le semi-marathon ! C’est comme si je n’avais pas eu ma dose. Vive la prépa semi !

Classement et autres chiffres:

Classement global : 3514 / 8550
Classement femmes : 1928 / 5620

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Le résultat n’est pas si pire comme on dit icite. Je ne suis pas à la fin du classement comme à mon habitude mais on va dire que le nombre de participants aide aussi !

Petit bémol à cause d’une douleur à la cheville gauche que j’ai depuis 2 jours à surveiller même si elle ne me gêne pas quand je cours. Je n’aimerai pas qu’elle vienne me gâcher ce semi-marathon tant désiré.

A 3 semaines du semi-marathon, tout va bien !

Je continue les étirements quotidiens pour éloigner les douleurs aux tibias et je vais commencer les massages à l’huile d’arnica pour assurer le coup !

Toronto me voila !

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Semaine du 11 au 17 janvier 2016

18 Jan

Jeudi – Patinage

Retour sur des patins a glace après plusieurs années. Pas si pire comme ils disent ici… Une heure qui est passée très vite !
Pour la petite anecdote, j’ai fini les cheveux blancs, gelés par le froid de nuit. Une première pour moi !

Samedi – Patinage

Le matin, je découvre les « joies » d’un 10 km à Montréal : en pleine neige. Ok ok. Au moins, je suis prévenue maintenant.
Après-midi patinage (sur la musique mon groupe préféré des années 90 notamment pour te mettre un peu dans l’ambiance) entre autre dégustation de tire a l’érable et queue de castor… Après l’effort le réconfort c’est bien connu non?

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Dimanche – Running

10.5 km / 1h18

Runningaddict me retrouve chez moi pour une sortie longue. Direction le parc Maisonneuve juste à côté du Parc Olympique. Lui a commencé sa prépa semi-marathon, qui intègre des séances en footing, et moi je suis à la recherche d’endroits sympa à parcourir avec mes baskets. Je souhaite faire une sortie d’une heure à un rythme tranquille dans le but de faire les présentations entre mes baskets de trail et la neige. Comme il faut bien une première fois à tout (ou presque, je vous l’accorde…), j’ai la chance de pouvoir bénéficier des conseils d’un habitué.

Bon, je me rends compte que je suis dix fois trop habillée quand j’aperçois sa tenue mais difficile de savoir comment va réagir mon corps en courant par -8 degrés avec un grand soleil et les pieds dans la neige. Celui-ci est plutôt habitué à 8 degrés en plein hiver, un petit legging, un manche longue et roule ma poule dans les rues de Toulouse. Tu commences à visualiser un peu le truc ? Donc là, j’ai enfilé mon legging, un manche longue, un T-shirt, une veste chaude, un tour de cou, un cache-oreille (première fois de ma vie que je mets ce truc, ça me fait une tête de gland. Bref bref bref) et une veste contre le vent et la pluie (ouai je sais, avec un grand soleil c’est pas très utile hein…) Mais on ne sait jamais. Sur cette terre inconnue, je me dis que je ne suis peut-être pas à l’abri d’une tempête de vent glacière. Mais si mais si on ne sait jamais je t’ai dit.

On part en direction du parc. Les trottoirs sont plutôt bien déneigés et je suis plutôt à l’aise. Pas trop de frayeurs. Je me sens plus en confiance ce que je croyais.
A l’approche du parc, on arrive d’abord à l’entrée du jardin botanique (payant habituellement mais gratuit en cette période). Changement de cap. Toute façon, le parc je l’ai déjà vu la veille lors des championnats québécois de course de raquettes (he he toi aussi tu viens d’apprendre l’existence de cette discipline sportive? Allez, en cadeau je te mets une photo en fin d’article alors. Bienvenu (et hop j’ai réussi à glisser du vocabulaire quebecois dans cet article – je te laisse googliser sa signification – et promis je vais me calmer sur les parenthèses dans les parenthèses)).

Et là, c’est magique ! La neige a été damée et les baskets accrochent bien. C’est un vrai plaisir d’y courir !

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Niko me rassure un peu sur ma fréquence cardiaque (nommée « FC » pour aller plus vite. Maman, papa si vous me lisez, coucou !) qui m’a toujours intriguée. Alors, oui ma FC est plus élevée que la majeure partie des coureurs mais puisque je n’ai aucun problème pour discuter à 168 battements par minute en moyenne, je suis bien en endurance fondamentale.

On explore une bonne partie des allées ensemble et il est temps pour Niko de me laisser et de finir sa séance a allure plus rapide. La tortue va finir sa sortie seule. Il me demande si ça va aller pour rentrer. « T’inquiète je vais me débrouiller » que je lui dis. J’en étais convainque en plus. J’aurais peut-être pas du être aussi sure de moi…(wait and see…)
Il file tout droit et moi je m’arrête pour regarder le plan et repérer le chemin du retour. Je repère l’entrée par laquelle on est arrivé et hop je suis repartie. J’arrive à ladite entrée et ne reconnais pas du tout le lieu. Hurmph… Il semblerait donc je me sois gourée. Vérification sur le plan. Je suis juste partie dans la direction opposée quoi (hey je t’entends rigoler hein…)
Ok. Pas grave. Après tout, je voulais faire une sortie longue non (on se raisonne comme on peut hein…)? Après analyse de la situation (rapide parce que -8 degrés, ca pèle un peu sans manteau doublé), j’ai clairement pas le courage de faire demi-tour et reparcourir tout le parc, seule, sans musique.

Je sors du jardin donc et je pars a la découverte des rues de Montréal.
Alors certes c’est pas toujours très agréable de courir en ville (sachant qu’a Montréal, on trouve une lumière, enfin un feu tricolore pardon, tous les 200 mètres, je te laisse imaginer le nombre d’appuis sur le bouton pause de ma montre GPS), je prends plaisir à découvrir chaque coin de rue et essayer de me repérer.

J’ai ainsi eu la très bonne surprise de recevoir un « avec plaisir mademoiselle » après avoir dit merci à un homme qui s’est gentiment décalé sur le trottoir pour me laisser passer. D’avoir croisé le chemin d’un sans-abri tout sourire qui m’a souhaité une bonne journée en me disant de garder le mien. D’avoir capté quelques sourires aussi de simples personnes croisées par cette belle journée ensoleillée.

Après plus de 3 km de trottoirs mouillés, enneigés, parsemés de famille, couples, a pieds ou en ski de fond (rigole pas, ils sont partout à Montréal avec toute cette neige!) et voitures, je suis enfin chez moi, heureuse de cette sortie. Total 10.5 km au lieu de 8 prévus initialement (allez, maintenant je t’autorise a rire).
Essai réussi pour mes baskets !

Chose promise chose due :

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Bilan mai 2015

3 Juin

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En ce début de mois de juin, je peux désormais clamer haut et fort que mes blessures sont définitivement derrière moi ! Plus de douleur ressentie depuis le mois d‘avril, j’ai repris le chemin des entraînements en club. La joie de refaire du fractionné et de l’endurance active est à son comble ! Non je ne suis pas maso.

Ce mois de mai a débuté avec un dossard qui a débouché sur un record sur 10 km.

Etant donné le petit kilométrage du mois dernier, il n’a pas été difficile à battre. Il reste néanmoins un peu faiblard à mon goût mais pas étonnant puisque je n’ai couru qu’une sortie longue…
Et elles ne sont pas prêtes de revenir ces sorties longues justement. Avec la chaleur qui arrive, j’avoue ne pas avoir envie de « subir » mes sorties sur 1h30… Je te rappelle que je viens du Nord (Paris et sa banlieue… Je te rappelle aussi que pour les Toulousains, le Nord se situe au-dessus de Bordeaux)

Tu remarqueras (non ?! Je te le notifie alors…) qu’à la fin du mois, le renforcement musculaire a pointé le bout de son nez sans même que tu l’attendes ! A force de traîner me balader sur les réseaux sociaux (on a beau dire, on trouve du bien et du moins bien c’est certain), j’ai pris connaissance de l’existence du programme  « Top Body Challenge » qui te vend un corps de rêve avec ses photos avant/après. L’idée de suivre un planning précis avec des exercices clairs et simples a donc germé dans ma petite tête. J’arriverai peut-être à m’y tenir si j’ai des séances bien définies à l’avance ?! Et me voilà lancée dans l’aventure ! Je te rassure tout de suite, mon but n’est pas de ressembler à Kate Moss à la fin mais plutôt de gagner en force et mettre une chance supplémentaire de mon côté pour continuer à m’améliorer en course.
Tu vas donc pouvoir me botter les fesses si je ne tiens pas les 12 semaines de renforcement prévues par le programme. Virtuellement parlant, nous sommes bien d’accord ?!

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Toujours un cours de yoga hebdomadaire que j’apprécie de plus en plus. Je gagne en souplesse mine de rien et ce temps passé à me concentrer sur mes ressentis dans le calme ne peut qu’être bénéfique !

Les chiffres :

4 cours de yoga

8 séances de running

1 course officielle

3 séances de renforcement musculaire

mai 2015

Pas sûre de faire mieux dans les mois qui viennent avec la chaleur qui s’installe… Tu es prévenu !

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10 km de Balma 2015

4 Mai

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Samedi matin, réveillage à 7h, petit-dej’ 3h avant la course, et hop j’enfile ma tenue soigneusement préparée la veille. 8h45, chéri-chéri et moi-même décollons de la maison, direction Balma à côté de Toulouse (seulement 10 petites minutes de voiture).

Le stress commence à se manifester gentiment. Arrivée au stade (où a lieu l’arrivée), j’échange quelques messages avec Franck pour savoir où il est. Hum… Mais qui est-ce donc que ce Franck ? Franck, c’est mon grand gourou, virtuel jusqu’à présent. Membre de la runno-blogo-sphère (il court mais pas que…), il est très actif sur les réseaux sociaux et habite pas très loin de Toulouse. Vous vous demandez sûrement pourquoi je le qualifie de « grand gourou ». J’y viens. Il est à la tête de la #TeamDeglingo sur Twitter et Instagram. Kézako ? C’est juste un ensemble de Twittos (ndlr : twittos désigne une personne qui utilise le réseau social Twitter – j’explique pour ma maman qui me lit mais ne connaît pas grand-chose à Twitter… Coucou maman !) qui essaie de se motiver mutuellement pour faire du sport via les réseaux justement. C’est donc mon gourou qui m’a proposé de participer à cette course. Objectifs : faire péter nos records personnels et voir qui se cache derrière un pseudo.

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Au moment où je me dirige vers la salle polyvalente, où je dois récupérer mon T-shirt, je m’aperçois que j’ai oublié ma puce pour le chrono. Avouez que pour une course chronométrée, c’est assez embêtant. Du coup, comme j’ai un chéri-chéri adorable (et qu’il n’a pas trop le choix), ni une ni deux, il me laisse sur place en emportant mon sac de sport pour rentrer à la maison récupérer la cause de cet événement grandement stressant !!! Je me retrouve donc seule avec mon dossard et aucune moyen de joindre personne. Ok, il est 9h15, je récupère mon T-shirt, je croise une copine virtuelle d’Instagram (une autre rencontre IRL – IRL= In Real Life, je le précise, on sait jamais ;)) et je file à l’entrée du stade faire le pied de grue pour récupérer ma puce. 9h45 (je passe le détail des longues minutes passées à scruter la rue et le temps qui passe), chéri-chéri me donne ma puce et je peux enfin me diriger vers le départ. Je ne sais pas où c’est d’ailleurs mais comme souvent, y a qu’à suivre les coureurs !

Je trottine jusqu’au sas de départ; histoire de dire que j’ai trottiné quoi. Et je me place dans la foule de coureurs. Là, je t’avoue qu’à ce moment précis, je me sens seule. J’essaie de repérer le gourou dans cette foule mais sans succès. Et puis je sens qu’on me tape dans le dos. Caroline de mon club de running prend le départ également de ces 10 km. C’est une flèche cette fille ! Elle est sous les 50 min donc on parle d’un autre niveau là ! Elle m’impressionne beaucoup moi avec mon petit sub 1h dans le viseur. Petit stress d’avant course et PAN ! C’est parti ! On se souhaite bonne chance et je la laisse filer.

10 k balma parcours

Je me cale à 5’50 sur (conseil de chéri-chéri). Oui, parce qu’on a essayé d’établir une stratégie de course. « Tu pars à 5’50/km et si tu tiens pas au bout de 5 km tu ralentis et tu te mets aux alentours de 6’00 comme ça, ça te laisse une petite marge ». Soit. Tentons-le. Faut bien si je veux faire moins d’une heure. Je suis lancée sur la ligne droite parmi plein de coureurs. Je me fais doubler mais pour une fois je ne me sens pas nulle avec mon allure. J’ai le sourire, je me sens bien et je suis contente d’être là. L’avantage (et le seul je dirais) des lignes droites c’est que je peux admirer le flux de coureurs de toutes les couleurs (leurs T-shirts hein…) et là je réalise qu’on est quand même nombreux sur cette course ! (Près de 1000 personnes). A peine quelques minutes après le départ, on me tape (encore ?! Je commence à me demander si on ne m’aurait pas mis un mot qui dit « frappez-moi » ?) dans le dos. Cette fois, c’est grand gourou, la classe internationale avec ses lunettes de soleil, qui me fait un grand sourire et qui me donne rdv à l’arrivée. Et zouh il disparaît dans la foule de coureurs devant moi.

Premier km, tout va bien. Deuxième je commence à avoir chaud. On croise les coureurs dans l’autre sens, ce qui veut dire qu’eux ont déjà fait demi-tour. Ils passent de l’autre côté d’une bande qui délimite le sens de la course. J’aperçois le gourou, archi concentré sur sa course. Au bout du 2ème km environ, le demi-tour est raide. On fait demi-tour sur la même route. Non mais je sais pas si t’imagines bien… Pas de demi-tour dans un gentil virage ni dans un rond-point. Un demi-tour sec autour d’un plot en gros. Boudu…J’essaie de le prendre un peu large mais pas trop et je relance la machine comme je peux.

Je commence à avoir un peu chaud alors qu’il commence à pleuvioter doucement. Et je m’accroche pour tenir l’allure. Pas facile facile. Je passe à 6’00/km entre le km 2 et 3 et encore jusqu’à 6’15 en moyenne pour arriver à la moitié du parcours. Mais avant le 5ème j’aperçois chéri-chéri sous son petit parapluie qui m’encourage et me dit de surtout ne pas lâcher ! Pourtant, j’ai chaud, la gorge très sèche et je toussote un peu. Je commence à guetter ce put*** de ravito qui tarde à venir. En réalité, je l’attends presque depuis le km 4 et il arrive quelques centaines de mètres après le 5ème. Alléluia ! Je m’arrête boire. Je check ma montre 30min 14 s pour le 5ème km. Je suis dans les temps mais je dois pas relâcher voir accélérer même ! Ahem… Ouai ouai je peux le faire allez !

Pendant que je recroise les autres coureurs dans l’autre sens, à la vue de leur grimace, je me dis qu’on est tarés en fait. Cette distance est vraiment faite pour qu’on se fasse mal. Qu’on se pousse à bout. C’est plutôt agréable de croiser les coureurs dans l’autre sens car je vois qu’on est tous dans la même galère !

Je sais pas pourquoi j’ai l’impression que cette course est pleine de faux-plats. J’ai les jambes qui commencent à piquer. Le souffle est plutôt bon comparé à ce que j’imaginais. Et je commence à me dire que j’ai vraiment du mal à courir avec des manchons. Je finis toujours par ressentir à un moment ou un autre l’impression d’avoir les jambes coupées. Et du coup, malgré la volonté, le corps ne veut pas accélérer. La vitesse dégringole même progressivement. Là, non seulement je dis au revoir à mon objectif mais je me dis qu’en plus je risque de faire mon pire chrono sur 10 km…

Et puis on passe le 7ème km. Cette fois, on fait demi-tour à un rond-point. Je me fais doubler par des femmes. De tout âge. Faut pas déconner, je suis pas plus nulle qu’une autre, faut que je me bouge ! J’arrive à rebooster ma vitesse… sur 1 km. Je dépasse un jeune homme qui s’arrête à de nombreuses reprises et qui se fait enguirlander comme c’est pas permis par un homme qui l’accompagne. Je suis assez attristée en voyant les spectateurs assez ahuris assister à ce spectacle. Je veux bien qu’on encourage quelqu’un à aller jusqu’au bout et à ne pas baisser les bras. Mais il y a des manières de le faire… Je les double et prie pour que le jeune homme ne se prenne pas une réflexion de plus… (ben oui tu rends compte il se fait doubler par une femme… on sait jamais chez certain c’est mal vu… Bref.)

Je cours en essayant de ne pas trop faire attention à ma montre.

Au bout de 8 km j’en peux plus. J’ai mal aux jambes. Il reste 2 km. Je lutte pour continuer. Je pense à ceux qui m’attendent à l’arrivée.

Au 9ème km, un petit ravito youpi je bois ½ verre d’eau en m’arrêtant à peine. Et là, je me dis qu’il ne reste plus qu’un kilomètre. Donc, ma cocotte, il te reste presque rien. Donc tu accélères, un point c’est tout ! J’arrive à revenir aux alentours de 6’00/km. On passe le sas de départ je sais donc que l’arrivée est tout proche ! Y a plein de supporters et je regarde à tout hasard si je reconnais des visages. J’accélère encore. J’aperçois chéri-chéri qui m’encourage malgré le chrono. J’arrive sur la piste du stade. Il est 1h02 à ma montre.

Là je me dis « ok GO pour le 1h03 mais dépêche-toi bordel ! »

J’accélère encore ! Dernier virage avant la dernière petite ligne droite. A l’approche de l’arrivée j’aperçois mon gourou qui film mon arrivée. La classe ! Je lui fais coucou et fonce pour passer l’arche d’arrivée à toute vitesse (ce qui veut dire chez moi environ 12 km/h).

10 balma

J’arrête ma montre et suis rejointe par mon gourou. Et là surprise : 1h02’53 à ma montre. Youpi ! Oui je suis quand même contente finalement parce que même si j’ai pas fait moins d’une heure j’ai tout de même battu mon record de 2 min et il me reste 3 petites minutes à grappiller pour arriver à mon objectif.

Et vu le peu de prépa que j’ai fait (pas de fractionnés ni de travail de vitesse depuis 5 bonnes semaines, entorse en février et contracture en mars/avril) je reste optimiste !

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A l’arrivée, je rends ma puce et on me remet une boîte en carton. Assez intriguée, je découvre qu’elle contient des gâteaux diététiques, du lait chocolatée auto-chauffant et une compote.

Affichage de IMG_0384.JPG en cours...

Quoi ? Comment ça il manque la compote dans la boite? Je ne vois pas de quoi tu veux dire…

On discute le temps d’être rejoints par chéri-chéri. On s’était donné rdv non pas dans 10 ans mais au ravitaillement. Manque de bol je ne l’ai jamais trouvé. Je suppose que ces box jouent le rôle de ravito final. On immortalise la rencontre :

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Oups, je me rends compte que je ne sais pas faire de compte-rendu bref, vous m’en voyez désolée (qui ça? Ok, je sors…)

Comme d’habitude je suis particulièrement moche sur les photos, donc je te ferais grâce de ma tête de loutre déconfite. Mais en cadeau, puisque je suis sympa, voici la vidéo de mon arrivée en exclusivité sur w@spTV :

Oui oui… La fille qui fait le salut de miss France sur une piste d’athlé c’est moi… Et oui, je suis aussi pour la paix dans le monde.

Une triste nouvelle est venue ternir cette journée avec le décès d’un membre de mon club à seulement 30 ans… Je pense fort à sa famille et ses amis. La vie est toujours là pour te rappeler qu’elle ne tient qu’à un fil.

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