Archive | janvier, 2016

La course a pied dans une vie

28 Jan

La course à pied a changé ma vie.
Ok, ça fait un peu cliché dit comme ça…
Mais j’ai réalisé certaines choses dernièrement.

Il s’agit d’un article assez personnel sur ce que je ressens en ce moment. J’ai hésité a le publier.
Je suis passée par beaucoup d’émotions différentes ces derniers mois. Et je ressens comme un besoin d’écrire sur ce que j’ai sur le coeur.

Sportivement parlant, bien sûr elle me permet de me dépenser et me dépasser. Quand j’ai passé une mauvaise journée, elle me permet de me défouler. Quand j’ai besoin de changer d’air, elle me fait me sentir vivante.

Mais j’ai réalisé que ce que je vis depuis quelques mois, je le dois en partie au running. Je pense que, tout simplement, ce changement de vie n’aurait pas eu lieu si je ne courrais pas.

Pourquoi ?
Parce que la course à pied m’a donné confiance en moi.

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J’ai tout quitté pour vivre ma vie telle que je l’entendais. Pour aller où je veux aller. Pour faire ce que je veux. Quand je le veux. Pour vivre comme je le veux.

Beaucoup me disent « tu as de la chance, vivre au canada c’est mon rêve! » ou bien encore « tu as eu une chance de fou de pouvoir partir ! ». Comme si ça m’était tombé dessus sans rien demander… Moi aussi c’était mon rêve de vivre au Canada. Alors je me suis donné les moyens pour qu’il devienne réalité. Oui j’ai eu de la chance de trouver rapidement un VIE (petit rappel : Volontariat International en Entreprise). Mais j’ai sollicité plusieurs entreprises et j’en ai trouvé une qui m’a ouvert un poste. Oui, j’ai eu de la chance de frapper à la bonne porte.

Qui ne tente rien n’a rien.

J’ai joué et j’ai gagné. Quitte à perdre et ne rien regretter car j’aurai essayé.

Ce changement de vie, je l’ai voulu. Il a demandé des sacrifices. Oui j’ai dû arracher plusieurs pansements. Les pansements ne sont plus là, mais les cicatrices restent toujours visibles.

Ce changement de vie, je l’ai choisi.
Et le courage je l’ai trouvé grâce au running.

Grâce à la course, j’ai appris à sortir de ma zone de confort. Je sais qu’il faut parfois vivre des moments désagréables pour pouvoir atteindre un jour l’objectif que l’on s’est fixé.

Alors certes, la peine causée par une rupture par exemple n’est pas comparable à une séance de fractionnés. Mais je sais garder en tête mon objectif lorsque la situation devient difficile ou peu supportable. Et grâce à ça, on trouve la force de surpasser l’inconfort de la situation.

La récompense est tellement belle… La fille qui sourit bêtement dans le métro ? C’est moi !

Je savoure chaque jour ma chance. La chance d’aimer ma vie. D’être heureuse. D’avoir l’impression que tout est possible, tout peut arriver.

Quand on veut on peut. J’aime beaucoup cette phrase. J’ai réussi à me mettre à courir alors que je ne tenais pas 10 min sans cracher mes poumons. J’ai même fini par courir un semi-marathon au bout de 2 ans et en savourer chaque kilomètre… Si on m’avait dit ça il y a 3 ans, j’aurai bien rigolé…

Voilà ce que j’aurai pu répondre à la médecine du travail à la question que l’on m’a posé : “Vous courrez après quoi?” Je cours après mon bonheur tout simplement (niou niou niou)

Oui ce n’est pas toujours facile.
Oui, il y  a des moments ou la nostalgie m’envahie lorsque les souvenirs refont surface. Mais la vie est faite de bonheur et de moments moins joyeux.
Oui je n’ai pas pu retenir mes larmes pendant de très longues minutes, seule dans ma voiture en quittant Toulouse, mes amis, mon meilleur ami, mes débuts dans la vie active, mes débuts dans la course à pied, mes habitudes, mes repères, mes endroits préférés et surtout ma deuxième famille.

Mais chaque jour représente une nouvelle opportunité. J’ai l’impression que tout peut m’arriver. Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. Cette nouvelle vie, c’est l’inconnu. C’est excitant !

Je crois que j’ai réalisé que la vie était trop courte pour la subir ou regretter de ne pas avoir fait ce que je voulais. Je ne veux pas arriver à la fin de ma vie et me dire que j’aurai aimé vivre ma vie autrement. Je veux me dire que j’ai tout fait pour être heureuse.
En 2015, j’ai décidé de vivre sans regrets. Je savais que si je restais dans mon confort sans être totalement épanouie, je le regretterais un jour. Alors j’ai décidé de partir à la recherche de ce que je voulais vraiment vivre dans ma vie. Je savais que si je ne tentais pas ma chance pour partir vivre au Canada, je le regretterais. Alors j’ai essayé. Ça a marché. Et je me lève chaque jour depuis avec le sourire et la sensation d’être là où je dois être.

Je vis sans regret. Ça me pousse à être égoïste parfois. Mais la seule personne que je dois supporter à vie, à longueur de journée, c’est moi. Alors autant être en accord avec moi-même.
Si j’hésite à faire quelque chose, je me pose la question « est-ce que risque de le regretter si je ne le fais pas? » Si je réponds positivement, alors je sais ce qu’il me reste à faire.
Je reste humaine bien sûr, alors, parfois je fais des erreurs. Des belles mêmes. Mais j’essaie toujours de les assumer. Je sais que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Oui, ça encore c’est cliché mais vrai. Je sais que ce je suis aujourd’hui, je le dois en partie à ces erreurs. Certaines m’ont appris beaucoup de choses sur moi. Sur ce que je veux et ce que je ne veux pas. C’est pour cela que je ne les regrette pas.
Comme le mixe très bien Avicii (oui je sais j’ai toujours d’aussi bonnes références musicales) :

 Live a life you will remember

Saisissez les opportunités. N’ayez pas peur de vivre pour vous. Écoutez-vous. Agissez pour votre bonheur. On n’a qu’une vie. On n’a qu’un corps. On est condamné à rester ici un bon moment. Alors profitons-en ! On a la chance de pouvoir vivre des instants merveilleux. Ce serait bête de ne pas en profiter.

Prendre un risque, c’est se sentir vivant d’une certaine façon.
Je ne vous dis pas de vous lancer dans un saut en parachute (même si je pense qu’on ressent la chance qu’on a d’être vivant à ce moment précis plus qu’à n’importe lequel), mais d’oser faire les choses qui vont vous rendre heureux. On peut avoir de belles surprises au bout du compte…

C’est tellement génial d’aimer sa vie. Croyez-moi, vous devriez essayer…

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Et pis si t’es pas convaincu, va lire ça, ça ou encore ça et ça.

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Semaine du 18 au 24 janvier 2016

25 Jan

Mardi – Running

20 min – Échauffement
700 m allure 5 km + 700 m allure 10 km
1.4 km footing avec 2 x 15 s d’accélération (50 à 70%)
700 m allure 5 km + 700 m avec 2 x 15 s d’accélération (à 50%)
700 m allure 10 km

Heure du décès : 19h45.

Premier essai au club des vainqueurs. Accompagnée par mon chef de boulot, membre du club depuis un an, j’ai un peu la trouille avant la séance je dois bien le reconnaitre. Je n’ai pas fait de fractionné depuis le mois de septembre…

Je te rassure tout de suite, l’entrainement en hiver se passe en intérieur. Et la grande classe c’est qu’on s’entraine au parc olympique, et ouai !

On arrive avant le début de la séance pour pouvoir s’échauffer une vingtaine de minute.
Arrive le coup de sifflet pour signaler le début de la séance. Et en début de chaque séance, les nouveaux arrivants sont nommés. J’ai donc eu la chance de me faire applaudir pour me souhaiter la bienvenue. On a l’impression d’entrer dans un cercle très select ah ah

Le coach donne les consignes et fait partie chaque groupe de niveau au fur et à mesure. Je me joins au dernier groupe. Mon chef, qui reprend après 3 mois d’arrêt, décide de rester avec nous.
Les consignes sont données en fonction de différentes allures : R1 (allure marathon), R2 (allure semi), R3 (allure 10 km) et R4 (allure 5km).
C’est pas simple pour une première fois, je décide de me laisser porter par le groupe. On part en tête avec mon chef et une dame qui donne le rythme. J’arrive à suivre sans trop de soucis. On fait 2 tours a allure R4 puis R3. Le groupe s’est divisé en 2. Je reste en tête.
A la fin des 2 tours, petite pause le temps d’attendre les consignes pour les 2 prochains tours. On repart en footing avec 4 accélérations. Premier tour je tiens. Deuxième tour, je m’accroche pour rester en tête.

Nouvelle pause (en vrai je rêve qu’on me dise que c’est fini et que je vais pouvoir savourer une bonne douche chaude. Mais non…), plus courte cette fois.
C’est reparti pour 2 tours. Allure R4 et R3. J’avoue que je lutte un peu pour ne pas lâcher le groupe en tête. Je me fais violence et je n’écoute pas les jambes qui commencent à piquer et la respiration qui se fait un peu plus difficile. Je suis là pour en chier. Et en fin de compte, on aime se faire mal, en entrainement ou en course, avouons-le.

Chaque tour se termine par une montée qui me tue les jambes et finit par m’achever en fin d’entrainement (j’avoue qu’à la fin du tout dernier tour, j’ai mal).

Je coupe ma montre (qui n’a pas servi à grand-chose puisqu’en intérieure je ne capte pas le GPS). On est accueillis par ceux qui ont déjà terminé et qui nous tapent dans la main. Bonne ambiance j’aime beaucoup !

Je pense qu’avec ce signal de GPS pourri, les allures calculées le sont aussi… Mais qu’importe, ce qui compte c’est l’entrainement. Qu’est-ce que je suis heureuse quand ça s’arrête !

Je prends le temps de m’étirer même si je t’avoue qu’à ce moment-là je n’ai qu’une envie : celle de la douche bien chaude (oui la même que tout a l’heure ah ah).

Voila, je peux dire que j’ai repris le fractionné, non sans mal… Mais on a rien sans rien.

Samedi – Running

3.5 km / 24 min

Un tout petit mini run parce que j’avais pas très envie et je ne sentais plus mon gros orteil droit qui n’a pas eu le temps de se rechauffer entre les 40 min de marche et le run.
-11 degrés ça calme un peu…

Quand je termine, j’ai la même douleur au pied droit que le semaine dernière (que j’avais mis sur le coup du patin a glace…)

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Et pour m’achever je termine la journée par 1h30 de patinage.

Dimanche – Running

8,4 km / 1h03

-12 degrés, du soleil, presque plus de neige sur les trottoirs, top pour courir.
Bon, d’accord, -12 degrés c’est pas chaud. Mais tu me connais j’aime le froid pour courir. Je couvre tout : mains, pieds, chevilles, oreilles et bout du nez à l’occasion.
Musique dans les oreilles et c’est parti. Objectif : 1h – 1h15 avec interdiction de dépasser les 160 bpm (battement par minute) pour la fréquence cardiaque d’après le coach (j’aurai l’occasion de vous en reparler…)

Je pars doucement. J’ai les jambes lourdes et le pied toujours un peu douloureux. Je jette un œil a l’occasion au cardio mais je ne prête aucune attention à la vitesse ni au temps.
Même itinéraire qu’une semaine plus tôt, une fois arrivée au parc je fais une plus petite boucle cette fois pour être sûr de ne pas me perdre…

Au bout de 5 km, je suis sur le chemin du retour et le cardio s’emballe. Je me traine et le cardio est à 160 le bougre ! Je me transforme donc en tortue (mais pas ninja) jusqu’à la fin… De toute façon les jambes commencent à tirer sur les 2 derniers kilomètres. Ça m’arrange pour essayer de rester à 160 bpm.

Après cette séance, les étirements et le jet d’eau froide n’ont rien changé, j’ai les mollets très douloureux… Je souffre à chaque pas, j’ai l’impression d’avoir 90 ans… (je préfère même pas imaginer mon état a cet âge…)

Je suis quand même contente d’avoir renoué avec un rythme de 3 séances par semaine.

Ah oui, j’oubliais : objectif rempli avec une FC moyenne a 155 bpm.

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Semaine du 11 au 17 janvier 2016

18 Jan

Jeudi – Patinage

Retour sur des patins a glace après plusieurs années. Pas si pire comme ils disent ici… Une heure qui est passée très vite !
Pour la petite anecdote, j’ai fini les cheveux blancs, gelés par le froid de nuit. Une première pour moi !

Samedi – Patinage

Le matin, je découvre les « joies » d’un 10 km à Montréal : en pleine neige. Ok ok. Au moins, je suis prévenue maintenant.
Après-midi patinage (sur la musique mon groupe préféré des années 90 notamment pour te mettre un peu dans l’ambiance) entre autre dégustation de tire a l’érable et queue de castor… Après l’effort le réconfort c’est bien connu non?

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Dimanche – Running

10.5 km / 1h18

Runningaddict me retrouve chez moi pour une sortie longue. Direction le parc Maisonneuve juste à côté du Parc Olympique. Lui a commencé sa prépa semi-marathon, qui intègre des séances en footing, et moi je suis à la recherche d’endroits sympa à parcourir avec mes baskets. Je souhaite faire une sortie d’une heure à un rythme tranquille dans le but de faire les présentations entre mes baskets de trail et la neige. Comme il faut bien une première fois à tout (ou presque, je vous l’accorde…), j’ai la chance de pouvoir bénéficier des conseils d’un habitué.

Bon, je me rends compte que je suis dix fois trop habillée quand j’aperçois sa tenue mais difficile de savoir comment va réagir mon corps en courant par -8 degrés avec un grand soleil et les pieds dans la neige. Celui-ci est plutôt habitué à 8 degrés en plein hiver, un petit legging, un manche longue et roule ma poule dans les rues de Toulouse. Tu commences à visualiser un peu le truc ? Donc là, j’ai enfilé mon legging, un manche longue, un T-shirt, une veste chaude, un tour de cou, un cache-oreille (première fois de ma vie que je mets ce truc, ça me fait une tête de gland. Bref bref bref) et une veste contre le vent et la pluie (ouai je sais, avec un grand soleil c’est pas très utile hein…) Mais on ne sait jamais. Sur cette terre inconnue, je me dis que je ne suis peut-être pas à l’abri d’une tempête de vent glacière. Mais si mais si on ne sait jamais je t’ai dit.

On part en direction du parc. Les trottoirs sont plutôt bien déneigés et je suis plutôt à l’aise. Pas trop de frayeurs. Je me sens plus en confiance ce que je croyais.
A l’approche du parc, on arrive d’abord à l’entrée du jardin botanique (payant habituellement mais gratuit en cette période). Changement de cap. Toute façon, le parc je l’ai déjà vu la veille lors des championnats québécois de course de raquettes (he he toi aussi tu viens d’apprendre l’existence de cette discipline sportive? Allez, en cadeau je te mets une photo en fin d’article alors. Bienvenu (et hop j’ai réussi à glisser du vocabulaire quebecois dans cet article – je te laisse googliser sa signification – et promis je vais me calmer sur les parenthèses dans les parenthèses)).

Et là, c’est magique ! La neige a été damée et les baskets accrochent bien. C’est un vrai plaisir d’y courir !

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Niko me rassure un peu sur ma fréquence cardiaque (nommée « FC » pour aller plus vite. Maman, papa si vous me lisez, coucou !) qui m’a toujours intriguée. Alors, oui ma FC est plus élevée que la majeure partie des coureurs mais puisque je n’ai aucun problème pour discuter à 168 battements par minute en moyenne, je suis bien en endurance fondamentale.

On explore une bonne partie des allées ensemble et il est temps pour Niko de me laisser et de finir sa séance a allure plus rapide. La tortue va finir sa sortie seule. Il me demande si ça va aller pour rentrer. « T’inquiète je vais me débrouiller » que je lui dis. J’en étais convainque en plus. J’aurais peut-être pas du être aussi sure de moi…(wait and see…)
Il file tout droit et moi je m’arrête pour regarder le plan et repérer le chemin du retour. Je repère l’entrée par laquelle on est arrivé et hop je suis repartie. J’arrive à ladite entrée et ne reconnais pas du tout le lieu. Hurmph… Il semblerait donc je me sois gourée. Vérification sur le plan. Je suis juste partie dans la direction opposée quoi (hey je t’entends rigoler hein…)
Ok. Pas grave. Après tout, je voulais faire une sortie longue non (on se raisonne comme on peut hein…)? Après analyse de la situation (rapide parce que -8 degrés, ca pèle un peu sans manteau doublé), j’ai clairement pas le courage de faire demi-tour et reparcourir tout le parc, seule, sans musique.

Je sors du jardin donc et je pars a la découverte des rues de Montréal.
Alors certes c’est pas toujours très agréable de courir en ville (sachant qu’a Montréal, on trouve une lumière, enfin un feu tricolore pardon, tous les 200 mètres, je te laisse imaginer le nombre d’appuis sur le bouton pause de ma montre GPS), je prends plaisir à découvrir chaque coin de rue et essayer de me repérer.

J’ai ainsi eu la très bonne surprise de recevoir un « avec plaisir mademoiselle » après avoir dit merci à un homme qui s’est gentiment décalé sur le trottoir pour me laisser passer. D’avoir croisé le chemin d’un sans-abri tout sourire qui m’a souhaité une bonne journée en me disant de garder le mien. D’avoir capté quelques sourires aussi de simples personnes croisées par cette belle journée ensoleillée.

Après plus de 3 km de trottoirs mouillés, enneigés, parsemés de famille, couples, a pieds ou en ski de fond (rigole pas, ils sont partout à Montréal avec toute cette neige!) et voitures, je suis enfin chez moi, heureuse de cette sortie. Total 10.5 km au lieu de 8 prévus initialement (allez, maintenant je t’autorise a rire).
Essai réussi pour mes baskets !

Chose promise chose due :

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Semaine du 3 au 9 janvier 2015

15 Jan

Mardi – Départ pour Montréal, Canada

Parce que faire 6000 km en 11h de voyage en avion avec bagages et chat sous le bras c’est aussi fatiguant que le running, on peut considérer ça comme du sport non?

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Dimanche – Running

5 km / 35 min

Il n’a pas neigé depuis un moment et la pluie s’est même invitée. Du coup, les trottoirs sont praticables. Impossible pour moi de résister à l’envie d’aller courir.
J’enfile mes baskets je pars à la découverte du quartier. Il fait 4 degrés. Il fait bon quoi (certains vous diront qu’il fait chaud). Je me couvre bien et du coup j’aurai même un peu chaud pendant cette sortie.
La respiration est plutôt bonne. Le rythme aussi.
Un bon début quoi.

5 petits km histoire d’explorer le quartier et éliminer la poutine de la veille savourée en très bonne compagnie. Aurore et son homme sont trop beaux, trop gentils et trop mignons et Niko et sa dulcinée(aussi directrice artiste du blog) sont juste adorables et hyper accueillants !

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Semaine du 28 décembre au 3 janvier 2016

12 Jan

Mercredi- Running

12.03 km / 1h31

12 km de nausées, plus jamais ça svp, merci ! 😨 Du coup, côté endurance et FC, on peut dire que ca a été nikel vue l� -

12 km de nausées, plus jamais ça svp, merci !
Du coup, côté endurance et FC, on peut dire que ca a été nikel vue l’allure a laquelle j’ai couru ! C’est vraiment dommage parce que je n’ai ressenti aucune fatigue et la respiration était excellente ! Vous me direz pas étonnant vue le rythme ah ah (j’ai failli dire « vitesse » mais a cette allure là on ne parle plus de vitesse…)

Y a eu du mieux sur la fin. J’avais envie de vomir seulement tous les km a partir du 9eme… A partir du moment où j’ai croisé la route d’un charmant runner qui m’a salué avec un magnifique sourire en fait.
Alors merci a lui d’avoir croisé mon chemin.

Jeudi – Running

5.11 / 35 min

Dernier run de l'année 2015. Boudu ça fait tout drôle... Je suis partie sans grande motivation après une courte nuit. J - Dernier run de l’année 2015.
Boudu ça fait tout drôle…

Je suis partie sans grande motivation après une courte nuit. Je me suis dit qu’en général la motivation vient en courant. Ben je me suis gourée… Deuxième sortie subie d’affilée. Pas de jambes, pas de souffle. Du coup ça m’a mise de mauvaise humeur. L’impression d’être une incapable.

Dimanche – Running

6 km / 43 min

Le vent et la pluie ça me dérange pas. Mais les coups de fusil incessants et les voitures qui mobligent à m'arrêter tou -

Le vent et la pluie ça me dérange pas. Mais les coups de fusil incessants et les voitures qui m’obligent à m’arrêter tous les kilomètres pour ne pas finir écrasée ça m’a énervé !

Le running c’est mon moment à moi. Voilà c’était la minute je râle. Vous pouvez reprendre une activité normale.
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